PHILIPPE — Si tu caches sous ces sombres paroles quelque chose que je puisse entendre, parle; tu m’irrites singulièrement. LORENZO — Tel que tu me vois, Philippe, j’ai été honnête. j’ai cru à la vertu, à la grandeur humaine, comme un martyr croit à son...
ACTE II, SCENE IV Au palais des Soderini. MARIE SODERINI, CATHERINE, LORENZO, assis. CATHERINE, tenant un livre. Quelle histoire vous lirai-je, ma mère ? MARIE Ma Cattina se moque de sa pauvre mère. Est-ce que je comprends rien à tes livres latins ? CATHERINE...
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, Un rond de danse et de douceur, Auréole du temps, berceau nocturne et sûr, Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu. Feuilles de jour et mousse de rosée, Roseaux...
Le rêve du jaguar Sous les noirs acajous, les lianes en fleur, Dans l'air lourd, immobile et saturé de mouches, Pendent, et, s'enroulant en bas parmi les souches, Bercent le perroquet splendide et querelleur, L'araignée au dos jaune et les singes farouches....
XXII - Parfum exotique Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone; Une île paresseuse où la nature donne Des...
Demain, dès l'aube... Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes...
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,...
Elle était déchaussée, elle était décoiffée, Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et je lui dis: Veux-tu t'en venir dans les champs? Elle me regarda de ce regard suprême Qui reste à la beauté...
La mer, soulevée par le vent, grossissait à chaque instant, et tout le canal compris entre cette île et l'île d'Ambre n'était qu'une vaste nappe d'écumes blanches, creusée de vagues noires et profondes. Ces écumes s'amassaient dans le fond des anses à...
Chapitre XXXVI : La mort des amants
Chapitre XXI :
Chapitre XV : Marc juché dans le Grand Pin
Extrait: « J’en étais innocent » J'étudiais un jour seul ma leçon dans la chambre contiguë à la cuisine. La servante avait mis sécher à la plaque les peignes de Mlle Lambercier. Quand elle revint les prendre, il s'en trouva un dont tout un côté de dents...
Article: Fanatisme
Chapitre XXII: Ce qui arriva en France à Candide et à Martin.
Chapitre XVIII: Ce qu’ils virent dans le pays d’Eldorado
Chapitre III: Comment Candide se sauva d’entre les bulgares et ce qu’il devint Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie...
Lettre CLXI Roxane à Usbek, à Paris.